Aller au contenu |Aller au menu |Aller à la recherche

.:| Free CAUTION |:.

~ Marchander sa liberté contre de la sécurité c'est un pacte diabolique.
Une fois la transaction signée, on n'a plus ni liberté ni sécurité ~ *

samedi 26 novembre 2005

[FSF France] DADVSI : Les licences libres interdites !

La Free SoftWare Foundation France nous adresse le communiqué suivant qui nous permet avec plus de certitudes de connaître les raisons fondamentales de la future loi DADVSI :

Publication du communiqué FSF

Vendredi 18 novembre 2005, au ministère de la Culture, le SNEP et la SCPP déclarent aux auteurs de Logiciel Libre : " Vous allez changer vos licences." La SACEM ajoute : "Vous allez arrêter de publier vos logiciels." Et se déclare prête à"poursuivre les auteurs de logiciels libres continuant de divulguer leur code source" si l'amendement "VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus" [1] était voté par les parlementaires.

Car nous en sommes là : publier des Logiciels Libres permettant d'accéder à la culture est en passe de devenir un délit de contrefaçon. France Télécom R&D sera donc poursuivie par la SACEM pour avoir publié Maay et Solipsis (solutions logicielles de P2P permettant l'échange de données) [2] ?

Jusqu'à présent le débat assez technique autour du projet de loi DADVSI (droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information) pouvait laisser planer un doute sur la volonté de contrôle des industriels de la culture. Mais il semble que plusieurs années d'arguties aient eu raison des demi-mesures.

Ce qui aurait dû être la dernière réunion de la Commission Sirinelli du CSPLA [3] s'est transformée en bataille rangée autour de l'amendement "VU/SACEM/BSA/FT Division Contenus". Christophe Espern, représentant les Creative Commons France et co-fondateur d'EUCD.INFO[4], a dû faire valoir le droit d'exister du Logiciel Libre durant 13 heures, sans obtenir gain de cause. C'est comme à regret que les conclusions préliminaires constatent que l'amendement ne peut "être proposé par le CSPLA dans les délais impartis". Est-ce pour tenter de l'imposer qu'une nouvelle réunion a été programmée aujourd'hui, 25 novembre 2005, à 18h30, rue de Valois ?

" Le loup est sorti du bois. ", déclare Christophe Espern. " Comment des personnes peuvent-elles à la fois prétendre défendre la culture et vouloir faire interdire les seuls logiciels permettant à tous d'y accéder ? À mon sens, la contradiction n'est qu'apparente : leurs intentions visent le contrôle du public, la culture n'est qu'un prétexte. "

La mise en coupe réglée de la culture numérique proposée par le projet de loi DADVSI, aussi absurde qu'elle soit, pourrait avoir lieu quelques jours avant les fêtes de Noël [5], dans l'indifférence générale.

Pour éviter ce désastre il suffirait dans un premier temps au cabinet du Premier ministre de lever l'urgence sur le projet de loi DADVSI pour donner une chance au débat démocratique.

Retrouvez ce bulletin d'informations sur le site de la FSF France !

Constats

Non content de vouloir tenir le peuple dans la soumission financière et culturelle, les majors de l'industrie culturelle, telle la SACEM (ou d'autres), prêtes à tout pour arriver à leur moyen, désirent et avouer publiquement l'interdiction pure et simple des licences libres, donc des logiciels libres !
Si des lois comme la future DADVSI pronent l'interdiction de moyen d'échange, nommé P2P, dont la LCEN n'était qu'un prélude, le pas d'interdire tout moyen d'échange informatique quel qu'il soit, à moins qu'il ne soit le fait de société commerciale, est en vue de réalisation.

Exit l'interopérabilité système et logiciels, demain cela sera interdit. Demain notre seul droit sera celui de payer, de la fermer, et de ne pas avoir de conscience que ce que nous aurions payé.

Personnellement, et j'assumerai mes propos, je trouve que ces techniques ressemblent de plus en plus à celles de bandes mafieuses organisées et structurées légalement. La profonde différence, est le fait que celle-ci proche du pouvoir, pour des intérêts commerciaux, lutte et fait voter des lois profondemment liberticides.
(quoique, en est-ce une réellement, quand on sait que la mafia elle-même est proche des pouvoirs dans certains pays - même si cela n'est pas officiel - que généralement pour une mafia, le droit de citer n'est pas permis, que la vie ne vaut pas cher, que la coupe doit être sienne et le reste sous la coupe !)

Ce qui est plus grave en fait, c'est que ces sociétés commerciales avouent publiquement que la Liberté du peuple, elles n'en ont rien à faire ... non contentes de restreindre réellement le droit d'auteurs à peau de chagrin pour l'auteur lui-même, (et passant se faire encore plus d'argent sur son dos), ces sociétés menacent notre quotidien de consommateurs avertis, et d'acteurs économiques pour d'aucuns.

Si de telles lois "canibales" finissent par exister, que deviendront toutes les SSLL, dont nous connaissons la plus emblématique sur le territoire français qu'est Mandriva, elle et les centaines d'autres plus ou moins connues ?

L'Etat français, terre des libertés du peuple (vous vous souvenez : Liberté Egalité Fraternité), est entrain de participer à un jeu dangereux au niveau Européen, ce faisant il sape lui-même les fondements de sa politique, de son économie libérale ... et de sa reconnaissance légitime du peuple consommateurs.

Puisque maintenant on nous légifère, on nous légalise l'individu jetable ... directement en prison ... pour accointance avec l'ennemi économique, et association dangereuse de libertaires...
J'ai déjà comme un goût de Fahrenheit 451 dans la bouche, mon palais est âcre, ma respiration lourde, ma conscience embrumée... il me faut fuir, fuir, fuir mais n'est-ce pas déjà trop tard, ne suis-je pas déjà comme une grenouille si réchauffée lentement que je ne peux plus me dégourdir tout seul !?!

Bienvenue dans l'ère du Maccarthisme Européen !

Droits d'auteurs

Rendons à César ce qui est à César ( Auteur : Jésus Christ ) : l'article communiqué est de la FSF, Farenheit 451 est à la fois un film de François Truffaut, tiré de l'oeuvre écrite de Ray Bradbury ... tant que vous avez encore un peu d'esprit, allez donc lire ce dévoilé sur cette oeuvre magistrale, nous y allons droit devant ou droit dedans (c'est selon) !

dimanche 21 août 2005

Oeuvres Libres non logicielles

Je suis heureux de me joindre avec vous aujourd'hui dans ce qui sera dans l'histoire comme la plus grande manifestation pour la liberté dans notre histoire... [1]

(Cet auteur-là n'était pas libre juridiquement, il l'était dans sa tête, dans son corps !)

Oeuvres libres ?

Je ne comprends pas pourquoi on se bat tant pour savoir en quoi la terminologie employée, et dérivative, au code source logiciel ne répond pas "officine structurelle" pour ce que l'on appelle l'art ...

Le Copyleft est une façon de rendre un programme ou tout autre oeuvre libre, et qui requière que toutes les versions modifiées et étendues du programme soient libres également. Copyleft

Une façon de rendre un programme ou toute oeuvre ... (toute oeuvre !).
C'est pourquoi d'ailleurs, il est possible d'appliquer juridiquement la GNU/GPL à l'art !

Peut-être parce que le conscient d'artistes (imbus de soi, de leur dimension d'artiste ?) n'acceptent pas qu'on "compare" leur tant estimé art à un vulgaire code source !
Si je ne m'abuse pas, que ce soit de l'art, ou du code source, ne sont-ce pas tous deux le fruit cérébral d'une propriété intellectuelle ?
Un code source est une création de l'esprit ... l'art est-il à ce point plus ?!

On reconnaît un artiste à la façon dont il crée ses oeuvres ...
on reconnaît aussi un codeur à la façon dont il programme !

Alors, toute cette bataille n'est en fait ni plus ni moins le fruit, ou le vecteur d'intérêts intellectuels et de valorisation de ceux-ci, et non l'absence de définition juridique.
Autrement dit, je ne veux pas que l'on considère ma serviette sous la même auspice de ce torchon... nous n'avons pas les mêmes valeurs !. Si ces valeurs sont différentes, elles ne peuvent être assujettis aux mêmes règles juridiques et mêmes jugements et autres appréciations...

Richard Stallman a appliqué, expliqué 4 libertés fondamentales pour faire d'une oeuvre libre, une oeuvre gauche d'auteur (dont le précis laissait le libre arbitre à une commercialisation, ou une remise gracieuse).
L'OSI a permis de définir d'autres licences libres (dont certaines acceptent d'être que l'oeuvre soit englobé dans une forme propriétaire).

Certaines licences empêchent ce diffus... économique, soit !
(elles ne sont pas libre juridiquement, c'est un fait ! Point barre à la ligne.)

Après quel que soit l'objet promu sous une licence libre, "gauche d'auteur" ou non, est une oeuvre libre ...
Si la licence juridique restreint une des libertés fondamentales, et que nous placions une "création" sous cette licence, elle ne peut être en aucun cas libre, selon l'esprit philosophique, et juridique des licences libres...

Ensuite, s'il faut flatter l'ego (sur-)dimensionné d'auteurs, en leur donnant l'illusion, le goût de la liberté, appelons donc ces autres licences qui copient le phénomène libre, de licences de libre diffusion...

Mais, ne nous leurrons pas, elles n'ont ni la saveur, ni le "sucre" des licences libres, copyleft ou non !
Cela ne fera donc pas de ces oeuvres de l'esprit, des créatures libres pour autant !

Il n'y a pas à statuer sur l'objet, le statut "libre" est juridique ou n'est pas !
L'objet est ou n'est pas libre, si et seulement si, son propos licencié l'est !

C'est ce point là qu'il nous comprendre et assimiler...
C'est ce point là qu'il nous faut faire comprendre et assimiler...

Et, n'engager aucune "bataille" hors de cette dimension, qui n'aurait que pour malheur de frustrer les uns ou les autres.

Réellement libres ?

Autre point, concernant l'égo que l'on pourrait attacher à "notre licence" qu'est la LAL : même elle, qui pourtant se réclame de la GNU/GPL, et qui est souvent présenté ainsi, comme la "digne descendante" appliqué à l'art, est incompatible avec ... la GNU/GPL. (au même titre que ces deux autres consoeurs, elles aussi "Licence Libre gauche d'auteur", que sont la Licence Design Science, et la CC by-sa 2.0)...

Nos égos disparates, différents, ont fait que nous nous sommes profondément divisés en veillant à créer et garder nos particularismes égocentristes, et à faire malheureusement en sorte que même des licences libres (de même catégorie : ici Copyleft) se retrouvent à être des freins créatifs, là où les buts avoués étaient justement d'être des libérateurs, d'être des stimulateurs coronariens, des poumons regénérés à l'air libre.

Résultat : on s'enferme dans nos guettos, et nous nous congratulons, flattons d'avoir pu intéressé et "converti" untel à la licence, au lieu d'avoir réellement libéré l'art, la culture, la science... en ayant agit de concert pour que quelque soit la licence libre Copyleft, la stimulation n'est vraiment aucun frein !

Alors, si nous ne sommes pas capables de nous ouvrir aux autres licences défendant le même créneau juridique, ayant les mêmes valeurs, préceptes philosophiques et légistes, ne faut-il pas s'étonner de ces autres "combats" que sont ces définitions "d'oeuvres libres" ou non ?!

Conclusion ?

Querelles de l'esprit, quand tu nous tiens...

J'ai un rêve qu'un jour cette nation se lévera et vivra la vrai signification de sa croyance...

J'ai un rêve un jour (...) un désert étouffant d'injustice et d'oppression sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rêve que mes (...) enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés (...) par le contenu de leur caractère.

J'ai un rêve aujourd'hui."

Quand nous laisserons retentir la liberté, (...) nous ferons approcher ce jour quand tous (...) pourront se prendre par la main et chanter (...) : "Enfin libres ! Enfin libres ! (...) merci, nous sommes enfin libres !"

[1]

Mon rêve aujourd'hui, (et aujourd'hui pour moi n'a aucunèment raison de finir, puisqu'hier c'était aujourd'hui, et demain sera aujourd'hui) est que nous trouvions le moyen de nous "prendre par la main", d'abattre ces petites frontières juridiques...

Mon rêve aujourd'hui est que le Mouvement du Libre soit réellement libérateur, ayant un esprit, une philosophie, une réelle construction créatrice.

Mon rêve aujourd'hui est que demain, d'autres se joignent à nous, et puissent avoir le choix du concept, le choix de créer, et que nul ne se sente étouffé juridiquement, dans cette lancée conceptrice.

Mon rêve aujourd'hui est de pouvoir créer (de manière "gauche d'auteur, soit !), est de libérer réellement mon acte à l'autre (copyleft, tout autant !)...

Alors, nous serons libres ! Enfin libres !

Hommage et conventions

[1] (Pour ceux qui n'auraient pas reconnu ces paroles, ce sont les légendaires paroles du Pasteur Martin Luther King ... paroles qui, si je ne me trompe pas, ne sont même pas libre de diffusion ! Juste un droit de citation...)

PS : Le propos de cet article n'a aucunèment pour but de statuer sur les licences libres de diffusion, de leur enlever tout crédit ; la démarche des licences libres de diffusion est louable, et n'a pas à être "salie".
Clarifions simplement la place de nos égos, de nous souhaits et la dimension réelle, juridique, et philosophique des multi-approches libristes... Ne nous trompons pas de combats, ni de bannières !

lundi 18 juillet 2005

J'accepte ...

Après mon article "Les Mensonges Guerriers de nos Démocraties en mal de Liberté", voici un nouveau texte qui nous aménera forcèment à réfléchir, et dans le cas contraire à accepter en l'Etat ces "vérités" qu'on nous imposent ...

Ce texte anonyme a été diffusé sur l'antenne du site nseo.com, et se nomme assuremment : J'accepte...
dont voici les premières "notes" :

Le système mis en place dans notre monde libre repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous dont voici, dans les grandes lignes, le contenu.

Voici le contrat reconductible par tacite reconduction que vous signez chaque matin en vous réveillant simplement et ne faisant rien.

lire la suite... (absolument !)

Pour ceux qui sont fainéants à la lecture, et/ou préfèrent l'entendre, voici la version mp3 !

Après tout cela, si malgrès tout cela ne vous fait pas "tilter", acceptez donc votre sort, et dormez bien :evil: !

vendredi 15 juillet 2005

Les Mensonges Guerriers de nos Démocraties en mal de Liberté

Journal de 20 h : Bonjour... Acte Terroriste, une bombe a éclaté, 50 morts, 300 blessés, dans les rues de...

Tel est le message affolant, meurtrier que nos medias nous cultivent au quotidien ici ou là !
La victimisation de nos familles, de nos peuples n'est pas à banaliser, loin s'en faut ... mais où sont les prétextes guerriers ?
Comme il est réfléchi en criminalisation : A qui profite le crime ?

Réflexion

L'in(fo)gérence est la plaie de la paix,
Surtout quand elle est motivée
Par de puissants et économiques intérêts !

Auteur : EsteBaN Hache

Par la suite, je vais laisser parler Michel Collon dans son article "A Londres, la guerre contre l'Iran a commencé...". Il développe un argumentaire intéressant sur les raisons profondes et motivations politico-financières de plus d'une des guerres "Liberté Démocratique", guerre dont nous abreuvent les gouvernements anglo-américains principalement.

Personnellement, je suis abasourdi de telles "réalités" ; il y a peut-être, forcément, certainement un fond de "vérité".
J'ai tendance à être suspect quant aux motivations de personnes qui par copyright interdise la reproduction aux gens d'une catégorie politique (l'extrême droite), alors qu'elle l'autorise à toute autre. C'est pour moi, diaboliser ces gens, qui forcèment récupéreront l'information si "ca leur chante", qui s'appuieront sur de telle thèse intéressante au demeurant pour créer, monter, défendre leurs opinions extrêmistes.

Ce que je veux signifier par là, est que comme le montre l'article suivant, c'est que lutter contre l'extrémisme qu'il soit religieux ou politique, voire économique, ne se fait pas en privant les parties adverses de l'information !
L'article suivant lui témoigne contre l'extrémisme politique des motivations libérales démocratiques ... d'une guerre américano-diabolisée !

Il s’appelait Jack. Ou Robert. Ou Hassan. Il était contre la guerre et il détestait Bush et Blair. Comme beaucoup de ces Londoniens qui se rendaient au boulot jeudi matin. Il ne savait pas que c’était son dernier voyage.

La majorité des Londoniens sont opposés à l’occupation de l’Irak et avaient voté pour un maire qui s’y opposait aussi. Et beaucoup d’autres victimes, influencées par leurs médias, n’avaient tout simplement pas compris la nature économique de cette guerre.

En condamnant l’acte barbare commis à Londres, il s’agit de défendre la mémoire de ces victimes. Car Blair et Bush vont essayer d’utiliser leur mort pour imposer encore plus d’agressions et plus de souffrances. Là-bas et ici. Le jour même, Bush s’en est pris à l’Iran.

Victimes du terrorisme ? Oui. Mais surtout du grand terrorisme d’Etat. Le terrorisme des plus forts qui, pour le rester, bombardent et torturent un peuple. Dont l’unique faute est de vouloir rester maître de son pétrole, de sa vie, de l’avenir de ses enfants.

Et pendant ce temps, à Bagdad, c’est King’s Cross tous les jours. A cause de Blair.

Questions troublantes
Dans ces moments d’intense émotion, et de manipulation politico-médiatique de l’émotion, il importe de garder la tête froide pour se poser deux questions : 1. Que nous cache-t-on ? 2. A qui profite le crime ?

la suite ...

Constat personnel

Pour moi, Bush est un criminel de guerre, un Criminel contre l'Humanité.

J'y pense souvent, de plus en plus, ces derniers temps. Je ne veux pas faire l'erreur de le diaboliser ; mais, je me pose les questions suivantes : comment dénoncer un homme qui au nom de principes fondamentaux, telle que la Liberté de l'être humain, voire telle que la Démocratie au sens ethymologique de celle-ci, spolie celle-ci au quotidien, en s'ingérant chez l'autre qui ne lui ressemble pas d'un point de vue politico-financier (voire religieux), tuant ces autres-là, au nom du Terrorisme actif de cet autre ?
qui de surcroît envoie ses propres enfants faire le sale boulot ?

Ce sont des miliers de gens qui sont tués, au nom d'un Idéal, sale : l'argent !

Ce qui m'est navrant dans mes réflexions personnelles, c'est que cet homme, et ceux qui le suivent, qui le motivent, ne seront jamais reconnu comme criminels de guerre !
Parce qu'ils brandissent les étendards de "Démocratie", de "Liberté", et que pour nous, culturellement, ce sont de fortes motivations conscientes et inconscientes, faisant appel à nos Histoire(s) de peuple libéré.
Parce que nous croyons fermement que nos libertés démocratiques doivent être imposés à l'autre, quel qu'en soit le coût !
Parce qu'ils défendent les intérêts économiques, sur lesquels sont basées nos très chères démocraties, nos valeurs politico-sociales !

Alors que toute cette Histoire humaine n'a qu'une seule raison : de puissantes motivations financières, celles qui déplacent un peuple, qui font tomber des têtes, qui mettent des hommes au pouvoir des autres - même si l'on sait qu'ils nous mentent, nous ne savons plus comment faire !... et surtout quoi en faire !

lundi 18 avril 2005

Licence Art Libre : en crise ?!

Quand Antoine Moreau, l'auteur principal de la licence Art Libre, pose la question suivante "Copyleft Attitude : une communauté inavouable ?", qu'Ehma, un auteur musicien sous LAL, enfonce le clou en écrivant "La licence art libre en crise", le site Framasoft se fait l'écho des remous provoqués du (soit-disant ?!) conflit (querelles de clochers, encore une ! :devil: ) entre les licences CC et la LAL, au discrédit de cette dernière ... par la publication de ce thème "La licence Art Libre a-t-elle un avenir ?".

Les accusations

-1- Apparement, certains pensent obstinèment que la LAL ne sert qu'à couvrir juridiquement des oeuvres que l'on désire donner gratuitement, que sa couverture juridique n'est que du flanc, que les auteurs sous LAL ne sont que des pantouflards, décridibilisant la LAL, au profit des licences CC.

-2- Certains la comparant aux licences CC disent de la LAL, qu'elle manque de clareté, "d'intelligence", et qu'il lui faudrait une meilleure visibilité !

Tic, Tac ... Boum

-2- Quand on affirme que la LAL manque de clareté, il faudrait avant tout la lire pour se rendre compte que celle-ci est humainement compréhensible, définissement pour autant les aspects juridiques des Droits d'auteur et les usages permis. Rien que cela pour un document juridique, c'est en soi si rare qu'il suffit à témoigner !
Elle est si explicite qu'elle se suffit à elle-même ; elle n'a pas besoin d'une symbolique "coup de coeur" pour affirmer ses prétentions... dans un langage humain, informatique ou juridique.

-1- Quant à ce point qui est de décridibiliser les auteurs LAL, parce que la plupart donnent gratuitement leurs oeuvres, je vais réaffirmer ici, ce que j'ai écrit sur le forum de framasoft :

Schématiser à tout Art Libre a un don gratuit de toutes oeuvres ainsi déposées, est aussi réducteur que d'affirmer et signifier que tout Logiciel Libre, parce qu'il est protégé par une licence libre ou l'autre, et surtout vectorisait par une licence GNU se doit d'être gratuit.

Nous avons ici la problèmatique de la vision égoïste, imbue, imbuvable, des uns qui pensent que parce que l'on donne 4 libertés fondamentales, il faut nécessairement que ca soit gratuit, sinon ce n'est pas Libre. En cours résumé, si c'est pas gratuit en plus d'être Libre, ce n'est pas Libre !!!

Mais La liberté juridique a ce propos d'être restrictif, et de l'affirmer, sinon elle serait de domaine publique !
Mais, là où ni les licences GNU, ni la LAL ne statue, c'est justement dans sa forme de (re)production : elle peut être soit gratuite, soit commercial. Et, ne veut pas statuer légalement sur ce point. Elle laisse libre de faire.

Alors, parce que la plupart des auteurs libres LAL le font gratuitement, ce sont des auteurs du dimanche. C'est ca ?!

Quand j'écris, quand je réalise une oeuvre "lettrée" ou "graphique", je donne de moi, je donne de mon temps, je ne le compte pas. Et ce n'est pas un passe-temps, j'en ai besoin.
A contrario, j'ai de la chance d'avoir à côté un boulot qui me permet de vivre (aujourd'hui, à cette heure ... mais quand sera-t-il demain ?) descemment.
Ca n'empêche que personnellement, j'ai choisi tout seul de donner gratuitement à l'ensemble de la communauté sur internet.

Le pire : Est que même si je n'avais pas cet emploi qui m'assure le bien quotidien... je donnerai de mon 'art' tout autant, ou ce que j'en peux, car je ne pourrai peut être plus l'afficher sur Internet par manque de moyens.

Mais, ce n'est pas un acte de dimanchard emmitouflé dans ses basquets.
Quand je ne créé pas d'une manière ou d'une autre, que ca fait un moment que je n'arrive à rien à faire ... j'ai l'impression d'étouffer, de mourir, de ne plus exister.
Je vais aller même plus loin : j'ai aujourd'hui un boulot qui me permet de vivre descemment, mais où je m'ennuie à mourir, où je ne peux même pas exprimer une forme de création ou l'autre, où il me faut vérifer qu'un job informatique se soit bien déroulé selon une checklist ordonnée.
certains s'en contenterait, perso je ne peux pas ! (mais ca me permet de vivre correctement !)
Rien d'intellectuel, rien de réfléchi, rien de créatif... un mouroir pour moi.
Et, je respire enfin quand je peux être sur un papier ou devant mon ordi pour créer quelque fait ou l'autre.

La LAL est simplement pour moi un choix, une conviction, une politique, personnelle, juridique, intime. Et, je le fais parce qu'elle est sensée protégée mon droit d'auteur, mais parce qu'aussi je n'ai pas peur de me donner, d'y donner tout cet 'art' que je créé, quelle que soit la valeur que l'on veut bien attribuer à mes oeuvres.

Que l'on dise que les Licences CC ont ce propos pour ceux qui ont peur dans une société économique, libérale, d'être les "victimes" de gens peu scrupuleux, et donc de se plus "protéger" au-travers de certains flags, tout en donnant certaines des libertés fondamentales, je l'entends et le comprends fortement.
Que l'on dise que les Licences CC leur permettent de rassurer leur égo parce qu'ils ne veulent pas qu'autrui fasse ce qu'ils ne veulent pas faire eux-mêmes, ou se réserver le droit de faire, je l'entends aussi ... même si je ne suis pas d'accord.
Que l'on dise que les CC bénéficient d'un affect humain, et d'une compréhension, toute relative, par le biais d'une symbolique, vite compréhensible, et par ce jeux de miroir qui s'assemblent selon les droits attribués par l'auteur : soit !
Si d'aucuns veulent se laisser illusionner : soit !

Que l'on dise que parce que la LAL permet à un autre de vendre, dans mon dos, sans me rétribuer, c'est oublier que cette personne ne peut se créditer de mon droit d'auteur, et qu'indirectement, ce sont des retombées sur ma personne qui seront. Ahhh, c'est sûr, c'est l'autre qui (se) risque à faire gain, et d'y gagner ... et, encore, ca reste à prouver.
C'est cela qui choque quant à la LAL, qu'un autre puisse faire de l'argent sur le dos de nos oeuvres sans avoir un retour économique. L'égo est ainsi blessé et ne peut l'accepter d'où le fait de refuser la LAL, comme protection juridique pour d'aucuns.

Mais, la LAL me protége juridiquement du "requin" qui voudrait s'attribuer mes oeuvres comme le fruit de sa pensée.
Alors, ensuite se pose le problème de transformer peu ou prou une oeuvre LAL, pour se l'attribuer, c'est oublier que c'est avoir à faire à une oeuvre dérivée que la communauté aura vite fait de réattribuer à l'auteur original, et que j'espère la LAL saura bel et bien défendre juridiquement. Et, c'est égal avec une CC sa ou by-sa ...

Que les oeuvres sous LAL ou sous CC n'empêcheront nullement les plagiats d'exister, et aucune de ces licences n'en sera plus ou moins victimes que l'autre. Elles sont censées les défendre autant juridiquement.

La LAL pas plus que les CC ne vous feront vivre, si vos oeuvres n'intéressent personne, économiquement parlant !

Et, ce vous pouvez bien les protéger sous certains flags limitant les droits d'autrui, ca ne changera en rien la donne... cela ne fera que rassurer un peu plus l'égo de certains auteurs.

Les choses sont claires, maintenant ?!

mardi 29 mars 2005

News en vrac ...

Non, je n'ai abandonné personne, et ma communication avec vous encore moins... mais, j'ai été profondément accaparé par la refonte de mon projet de galerie web. Voili, voilou...
donc, un peu de news et de teasing, ca nous fera pas de mal, n'est-ce pas !? :-)

Nom de domaine

L'auteur que je suis a enfin un nom de domaine à son nom propre : esteban-hache.net.

Vous retrouverez donc maintenant ma galerie sur gallery.esteban-hache.net ; quant à mes ecrits, ils restent toujours au même endroit : ecrits.net :!:

Diaporama "Ad~Myre"

Je viens de sortir une nouvelle version de mon Diaporama "Ad~Myre" ...
Il y est intégré un script install qui permet de créer les miniatures nécessaires ; le code PHP a été revu :!:

Ce script d'installation est capable de créer des miniatures à partir d'images ayant un poids de 550 Ko environ. Je travaille sur une amélioration pour les générer à partir d'images faisant 1 Mo de poids.
Le résultat déjà est d'alléger l'affichage des différentes pages grâce aux icônes.

Pour l'instant, vous retrouvez toujours les informations le concernant ici ;
sachez néanmoins que j'ai ouvert un compte sur TuxFamily.org, afin d'offrir un "support" par forum, et doc (wiki), ce qui me semble vous apportera les réponses dont vous auriez peut être besoin ... un peu de temps encore à patienter pour apporter cela !

mardi 8 mars 2005

Radioactivité : problèmes de santé ... publique !

Dans la catégorie "le Monde va vraiment mal", voici mon coup de gueule, de tristesse du matin :

Demain, dans nos assiettes : aliments radio ... actifs !

Le premier vient du CRIIRAD qui nous informe de la menace de nous retrouver, avec des ... aliments contaminés par irradiation nucléaire. Par accord entre les industriels et les pouvoirs politiques en place, telle est la problèmatique de santé publique avec laquelle tout concitoyen nous risquons de fortement nous retrouver !

Je vous laisse lire, et découvrir par vous-même ce document : Synthèse de la Menace Nucléaire Alimentaire :!:

La CRIIRAD vous invite à réagir, en signant au minimum leur pétition (sous la rubrique Agir de cette page !).

D'un coup, là, j'ai plus faim ... :evil:

Quant à l'eau !

Le site PlaneteBleue.info nous informe des conséquences imprévues du fameux Tsunami Asiatique.

La Somalie, pays "pauvre", est touché par une vague d'eau ... radioactive !

À en lire cet article, les pays "riches" ont enfouis pendant les années 1980 et 1990, des conteneurs radioactifs le long des côtes de ce pays. Suite à ce fameux Tsunami, certains conteneurs sont et remontent à la surface, provoquant un raz-de-marée de ... maladie, inhabituel.

Toujours soif ... ? :evil:

Question ?

Quand cesserons-nous d'être IRRESPONSABLEs au doux nom des richesses économiques ?!

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 >

* To bargain freedom for security is the devil's bargain.
Having made the bargain, one enjoys neither freedom nor security.

Gerry Spence remonter vers le haut