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.:| Free CAUTION |:.

~ Marchander sa liberté contre de la sécurité c'est un pacte diabolique.
Une fois la transaction signée, on n'a plus ni liberté ni sécurité ~ *

mardi 31 août 2004

Vérités économiques destructrices ... la suite !

Fin mars, j'émettais l'attention sur cet article "Traque sur le Net ... et "vérités économiques" destructrices !" afin de nous montrer un des débordements que des lois dites sécuritaires, au doux profit de l'économie libertaire libérale, peuvent avoir ...

J'adresse à nouveau ce clin d'oeil à Guillermito, car il me semble intéressant, important de suivre cette affaire de très prêt... d'autant que dans son histoire "satanisée" - l'expert informatique désigné par le juge d'instruction note que je "dispose de compétences indiscutables en matières virales et anti-virales", et que j'ai "dénoncé avec pertinence les failles du logiciel Viguard, dont l'innocuité et l'inefficacité sont relevées dans le rapport d'expertise" - nous rapporte-t-il !

Si dans ma mesure, et mes mots non machés, j'osais avec justesse ceci : hier, on te déclarait "coupable" pour possession de la Bible, des Ècritures sacrées, car elles étaient à même de prouver les mensonges du Système Financo-Religieux, mis en place à l'époque... On nous brulait au bûcher pour déclamer la "vérité" ! ; j'en profite aussi pour affirmer hautement en couleurs Ce ne sont pas les vérités qui sont mauvaises, loin s'en faut. Ce sont les peurs que l'on inflige au gens, au nom de soit-disante vérité !

Aujourd'hui, dans ce Démochisme où l'Etat et son appareil judiciaire n'a plus de faim que l'ardent sonnate trébuchante, et de ne faciliter, pour ne pas dire promouvoir, l'intérêt des gros financiers ... ce petit interlude, entremède va nous permettre de réaliser jusqu'où peut aller l'application d'une LCEN mal pensée autrement que pour aider le faible devant le fort.

Toi, Guillermito, qui te prévaut d'être athé, risque fort d'être le saint marthyr de ces nouvelles "sectes" de la culture, et autres phénomènes de la "Libre" pensée contre les spasmes intestins d'une économie libérale poussée à son paroxysme...

PS : J'apprècie grandement ton voyage dans les bas-fonds ... j'ose : allez-y donc faire un tour ; mais je vous avertis, ce n'est pas du tout pour ces hommes-requins, vautours de leur état, ni pour ces judas, qui épient, trament dans le dos, voire non plus pour ces pharisiens qui ne cherchent qu'à se montrer. Si vous êtes de ceux-là, et je doute fortement qu'en ce cas vous me lisez moi aussi, n'y allez pas... vous risqueriez de médire ! maudire ? (là, je ne sais plus...)

PS 2 : ce dont je suis sûr, à contrario, c'est que cela est une gangrène généralisée !

Droits d'auteurs : La Réforme est elle une menace ?!

Le 12 novembre 2003, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi sur la réforme du Droits d'auteur et de ses droits voisins. Cette réforme devrait être votée courant Automne 2004.

En quoi cela représente-t-il une menace ?

N'étant point juriste, je ne peux trop être affirmatif ; il en est néanmoins que seules les associations de bibliothécaires réagissent à cette modification sérieuse du Droits d'auteurs.

Après avoir lu le projet de loi, ce qu'il en ressort comme essence est un parfum d'arsenal répressif et de mise en place de celui-ci avec les moyens adhoc, dans un contexte sous-jacent favorisant l'essort d'une économie culturelle commerciale, faisant fi complétement des "nouvelles" formes de promotion culturelles et artistiques motivées par ces "fameuses" licences libres.

Etant toujours à cet âge de pierre où notre politique et nos juridiques affirment que le Droit d'auteur et ses droits voisins n'ont de sens que dans une économie libérale, il n'est pas étonnant de se rendre compte que ce sont des organismes, tel que l'Organisation Mondiale sur la Propriété Intellectuelle, qui donne le pas jusqu'à vouloir absolument régir ce médium Internet, nouvelle manne financière.

Si ce site fait une analyse, (que je trouve un peu trop succinte, voire sybilline...), il interpelle à sa façon sur cette problèmatique en des termes compréhensibles par le commun que nous sommes beaucoup face à l'appareil politico-juridico-financier ; et il le fait avec de mots forts !

  • Droit d'interdire.
  • discours sécuritaire.
  • lutte commune que doivent mener les professionnels de "l'industrie" et pouvoir public.

permettront de tracer l'usage de produits vendus ; tout cela afin de favoriser une diffusion plus large de la culture.

Cette analyse rappelle que l'économie définit des règles dont la logique univoque s'oppose à l'aspiration du développement individuel.
Pour terminer ainsi :

Le contre pouvoir existe aujourd'hui. Les valeurs que les défenseurs des logiciels libres mettent en avant font florès. Mais une course est lancée entre promotion de ces valeurs et verouillage des libertés par des Etats occidentaux qui se sont permis de mettre à l'index des pays totalitaires d'hier.

Hormis, cette analyse, haute en couleur, revenons sur les associations de bibliothécaires qui elles ont fait une proposition afin de palier à ce futur état de fait censeur et restrictif ... : Pour une solution équilibrée (résumé)

J'y trouve un clin d'oeil ici (voulu ou non ?!) :

Permettre un usage sans contrepartie financière des ressources numériques ne faisant pas l'objet d'une exploitation commerciale :
- ressources numériques gratuites

Certes, et bien que ce soit trop limitatif, succint, et sachant que les oeuvres culturelles ou artistiques, sous licences libres, ne sont pas forcèment toutes gratuites, mais on peut y placer insérer beaucoup d'entre elles ;).

PS : Mais, que font donc les mouvements artistiques libres à ce propos... Ca dort !!! Ne sont-ils pas menacés, ou ne se sentent-ils pas menacés ???

dimanche 22 août 2004

Art Libre : une "once de sainteté" ...

Art Libre : une licence libre, un site, une communauté ... tel est ArtLibre.

Faire partie d'art libre, et surtout promouvoir ses oeuvres sous licence libre LAL est un choix loin d'être anodin... une essence de vie, de par l'aspect philosophique qui se cache derrière la licence ... un idéal :

Libre de donner, de partager, de modifier, d'utiliser, d'améliorer...[1]
Tel est ce que signifie réellement le mot LIBRE

Tel est ce qu'oublie fortement les modérateurs du site ArtLibre...

Et, je mesure mes propos... lourds de conséquence, à plus d'un niveau ... autant pour moi, que pour la Communauté ... ArtLibre !

Cela fait six mois, environ, que la publication de mes œuvres : "censurées", oui, censurées, - vous lisez bien. (en fait, pour être totalement juste, cela s'est passé en deux temps, il y'a six mois, et rebelotte depuis 3 mois...). Qu'ai-je donc commis de si grave, quelle est donc mon infraction, dans quelle condition, cela se passe-t-il ? et pourquoi faire le choix de "mettre cela sur la place publique" en le livrant à tout Internet ?

Pourquoi faire le choix d'en parler ici ?
Au risque de paraître pour un frustré du système, au risque de me mettre à dos, tout un tas de personne qui gravite autour du libre, et qui me critiqueront négativement, ou positivement (mais, là, ce sera un miracle, car l'homme est plus enclin à la critique négative non fondée...).

Le but : Avertir, avertir, avertir... nos amis les artistes. Ne soyez pas trop idéaliste, ne le soyez guère ; il y a d'un côté une philosophie, de l'autre une "terminologie".

ArtLibre, le site, est soumis à modération, par une équipe de modérateurs, certes. (Attention, tous ne réagissent pas forcèment ainsi...). Pour être "publié" sur ArtLibre, il faut bien sûr respecter la philosophie de la licence LAL, la mettre en pratique.

Ce que l'on ne vous dit pas, nulle part ; c'est que vous n'avez pas intérêt à être trop prolixe, ou à le faire d'une manière qui leur sied. Comme eux estiment bon que vous devriez publier...
Et, je peux vous promette que l'équipe vous censure, sans vous avertir, sans se mettre en relation avec vous ... faisant ainsi peu de cas, de votre dimension d'auteur, de votre personne morale, etc...

Quelle est donc mon infraction ? ma faute à l'égard d'ArtLibre ?
Vous vous doutez bien que le fait d'être prolixe (une moyenne de deux à trois œuvres par mois, environ) n'est pas en soi une justification plausible, ni LA justification.

En fait, sous le doux motif, d'une peur -certes, légitime en soi- d'une possible sur-représentation, de mes écrits en rapport avec le site Art Libre, et donc la peur que l'on assimile Art Libre à moi, en tant qu'auteur artiste (ce que je n'ai jamais revendiqué, dans aucun de mes écrits, ni sur aucun de mes sites ou ailleurs...)... on me reproche de trop soumettre ... vous soumettez chacun de vos écrits alors que d'autres auteurs n'ont pas ce courage.

Mais ce que je trouve inadmissible est le fait d'avoir été "censuré", non pas pour une action illégale, ni pour avoir "travesti" ou "perverti" la licence libre... mais parce que d'autres auteurs n'ont pas le courage ou la volonté de publier au-travers le site ArtLibre - 1er point -
- 2ème point - et le fait de l'avoir été, et de continuer à l'être, dans mon dos, sans aucune explication de la part de l'équipe de modération
. Il a fallu que je m'en rende compte, et que je contacte une des personnes que je connais un peu... pour avoir un brin d'explication. Cette personne trouvant elle-même cette régle totalement arbitraire et un peu injuste. [2]

Après avoir exposé mon désaccord, mes griefs, sur la liste de mail adhoc, on m'a fait comprendre que c'est moi qui exagerais, qui suis fautif, qu'il n'y a aucun problème de communication [3] ... sans parler du ton condescendant.
Oui, aucun problème de communication entre les membres de l'équipe, certes ... vive l'autarcie !

Bref, après tout cela, j'ai pris la ferme décision, que tant que les choses seraient ainsi, au niveau du respect et de la considération que ces personnes peuvent avoir pour les auteurs, et pas que ma personne, je ne ferais plus partie de cette communauté, ni ne la soutiendrais.
A contrario, puisque j'y crois fortement, j'en suis convaincu : mes œuvres continueront de vivre, croître, sous licence Art Libre, car je pense à juste titre qu'elle est un bon fondement, bien calqué sur les licences libres logicielles.

De même, que je continue à croire qu'en respectant et vivant la philosophie du libre, telle qu'elle est rédigée, stipulée, les choses doivent et devraient se passer autrement... (mais, je suis un profond idéaliste, et à ce titre certainement un "empêcheur de tourner en rond" tout aussi profond...)

PS :

PS 2 : Après quoi, je ne veux pas me battre contre des "moulins à vents"... simplement, faites attention !

PS 3 : Tangui, désolé, si tu me lis... mais comprend que je ne peux cautionner votre fonctionnement, et que je n'ai aucun grief, à ton égard.

PS 4 : Ne voyez en ceci que l'expression d'un auteur Libre en colère contre un système... qui pour lui ne tourne pas ROND !

mardi 17 août 2004

Clifford ! une leçon d'amicalité...

Qui d'entre vous ne connaît pas Clifford ... le Grand chien rouge, tous les midis ... sur Arte ? Non, personne ?!

Sachez que c'est un gentil petit dessin animé, pour les enfants, que je regarde avec ma petite fille.

Clifford a le droit a une lecture de son histoire préférée par sa jeune maîtresse, Emilie... celle du jour est intéressante à plus d'un titre. Jugez-en par vous-même !

L'historiette se passe entre une bande d'animaux, différents les uns des autres, copains les un des autres. Ils partent ensemble jouer au ballon, et plus précisement, jouer au volley. Il faut donc diviser le groupe en deux pour "s'affronter" gentiment.

Tout le probléme de l'histoire se situe dans le nombre des participants. Cinq, en tout, cinq seulement.

Nos petits animaux ont beau essayé toutes les combinaisons possibles, il y a toujours une équipe favorisée en rapport à l'autre, jamais le même nombre "d'individus", dans chacune des équipes...

Et, c'est là, qu'intervient le formatage socio-culturel, dans lequel nous baignons tous... Que feriez-vous personnellement ? instinctivement ?
La plupart d'entre nous chercherait à héler, un tierce larron, pour faire partie de la foire en question ; soyez honnête, n'est-ce pas ?

Et, bien c'est tout là le problème... afin de satisfaire notre soif de nous affronter, et ce même dans les moments amicaux, nous (re)cherchons à satisfaire si possible ce sentiment égoïste. Soit !

Mais que fait donc notre bande de petits animaux, elle ? ... Tout simplement, ils jouent ensemble à la balle, amicalement, abandonnant l'idée, de par l'impossibilité de la situation. Ils ont remplacé une situation "conflictuelle", une situation de division, de mesure de l'un contre l'autre, au profit d'une situation de regroupement amical et serein, dans tous les sens des mots partage, équité et égalité.

Certes, cela est bon enfant, d'aucuns d'entre vous diront que cela n'est que bon pour les enfants, et encore... mais, avouez donc, que si chacun de nous réagissions ainsi, pour l'intérêt et d'autrui, et dans le but de se fortifier mutuellement : la vie ne serait-elle pas plus agréable, moins ... injuste. Oui, notre moule sociétal le serait moins, moins pervers et/ou moins perverti !

samedi 14 août 2004

Ecrits.net : Substrat de vie

Substrat de vie est un de ces poèmes qui expriment la douleur de perdre un être cher, dans des circonstances sombres, causée par une tierse personne ... cette douleur qui mène à la folie au point de déraisonner totalement, de vouloir s'acquérir vengeance, voire de la mener.

Un Visage s'arrête au coin d'un rue
Un regard se porte, derrière ses lunettes
Noires, comme cette idée qui l'entête
Et, pour ces larmes qui perlent cette vie
Sans but...

... la suite est ici ...

Et, vous qu'en pensez-vous ? comment réagiriez-vous ? voire, avez-vous réagi ?

Est-ce si intenable ? si cruel ? pour choisir une terminologie de fin, la vôtre, la sienne, la leur ?

* To bargain freedom for security is the devil's bargain.
Having made the bargain, one enjoys neither freedom nor security.

Gerry Spence remonter vers le haut