En relisant, ce dernier poème que je vous ai présenté récemment, d'autres sentiments sont montés en moi mais m'ont totalement fait partir sur une autre vision, plus "manichéenne" (si je ne me trompe pas de sens...), du sentiment guerrier religieux... une autre vision, où le titre exprime beaucoup : Moine Guerrier, Et puis après....

Dont, pour une fois n'est pas coutume, je vais vous présenter la fin :

Il n'avait que trop péché
A avoir tant aimé, si zélé
A devoir soummettre ces fieffés
Le coeur, bien loin ... d'êtres désespérés !
 
 
 
 
 
Il était là
    Assis sur une tombe
A attendre que le couperet ne tombe


 
 
Et puis, après...

Ce qui m'étonne ici, est cette spontanéité que m'a insufflé le poème "Substrat de vie", où lui-même se trouve être l'inspirateur d'autres vers et émois...
mais, après tout, comme le suggère ce nouvel écrit, C'est la vie, on s'en fout... ; n'est-ce pas ?!